«When an unforgettable meeting upsets the sense of our own life...» Ft. Sam Torrance

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«When an unforgettable meeting upsets the sense of our own life...» Ft. Sam Torrance

Message par Laeticia Baker le Mer 21 Juin - 21:29

When an unforgettable meeting upsets the sense of our own life...
Sam Torrance & Laeticia Baker

L’après-midi venait de tomber sur la petite ville de Fearwood. Aujourd’hui, il faisait magnifiquement beau, le soleil était haut et brillait de mille feux envoyant de puissants rayons lumineux. La petite ville était fort agitée et avec un temps pareil, on comprend bien pourquoi. Les rues étaient bondées de passants et les bars remplis de clients. Tous papoter de tous et de rien, d’autres raconter leurs tracas comme leurs réussites, ou d’autres encore profiter du grand parc elle aussi bien chargé, allongé sur l’herbe, en train de faire une sieste ou de sortir les enfants. En voyant ce panorama, nous sommes tous loin d’imaginer que cette ville est surpeuplée de créatures surnaturelles plus ou moins dangereuses… L’atmosphère était chaude mais largement supportable pour se promener en plein soleil.

Toutefois, ce n’était pas le cas pour notre jeune Laeticia qui elle, marchait à vive allure sur les rues piétonnes au milieu des habitants. Et en effet, la jeune louve était assez pressée et cela concerner son travail. La jeune Baker était une illustratrice depuis quelques années et ces temps-ci, son travail porté sur un grand projet pour une entreprise de jeux vidéo. Elle devait créer une vingtaine de personnages aux allures fantastiques/médiéval avec en plus, une touche de modernité. C’était la première fois qu’elle était appelée pour un si grand projet, alors elle se devait de ne rien laisser passer et de donner son maximum. C’est pour cela qu’elle rejoignait seulement quelques minutes plus tard un petit commerce de bric-à-brac. Elle connaissait les lieux par cœur elle y allait assez quotidiennement, depuis qu’elle a emménagé ici à vrai dire, c’est-à-dire il y a quelques semaines. En entrant dans le magasin, elle parcourut plusieurs rayons avec à chaque fois des crayons ou des blocs de papier en plus dans les bras. Là encore, il ne lui a fallu que quelques minutes pour trouver ce qu’elle recherchait.

Alors que tout se passer pour le mieux pour Laeticia, la jeune femme fronça étrangement ses sourcils au moment où elle salua la commerçante et posa ses articles à la caisse. Une odeur familière avait soudainement apparu dans la pièce, une odeur familière qu’elle n’aurait pas souhaité ressentir à nouveau… « Ce n’est pas possible… » Pensa-t-elle, les yeux écarquillés par l’incompréhension. Cependant, elle se devait de rester la plus harmonieuse qui soit devant la femme. Par précaution, elle inclina légèrement la tête sur le côté en essayant de rester la plus discrète possible, la boule au ventre. C’était ce qu’elle craignait. Trois hommes plus ou moins grands étaient en train d’observer les articles dans les rayons, faisant comme si de rien était mais Laeticia, elle, avait bien compris leur jeu. C’est alors que l’un d’eux la fixa et elle aussi en retour. Ces hommes étaient tout simplement des chasseurs qui poursuivaient la brune depuis plusieurs mois. L’homme qui le regardait en question était John, le « meneur » de ses chasseurs, il afficha par la suite un petit sourire en coin ce qui n’annonçait rien de bon. Pour laisser la commerçante en dehors de tout cela, elle prit au plus vite ses affaires en sortant du magasin, suivie par les trois hommes. Son cœur battait la chamade, sur le coup, elle avait vraiment peur et elle avait de quoi. Leur dernière rencontre avait été très, très, très corsée. La louve-garou était restée pendant des jours enfermés et torturés dans une pièce remplie d’aconit tue loup. Par miracle, elle avait réussi à s’en sortir en tuant l’un des leurs, ils sonnent alors vengeance.

À peine fut elle sortit du magasin que les chasseurs s’approchaient dangereusement de la louve. Elle, par ailleurs, marchait encore jusque-là, normalement pour ne pas alarmer les habitants, mais leur présence était horriblement lourde et oppressante, ils jouaient avec ses émotions, elle le savait… Elle les détestait au plus haut point et se battre avec eux seraient du pur suicide. La pauvre Baker était dans de beaux draps, chaque pas plus rapide et les chasseurs faisaient de même. La tête baisser sa respiration était déjà accélérée, elle espérait juste que ceux-ci ne les pas déjà remarquer. Mon Dieu, c’était tout ce qu’elle ne voulait pas mais malheureusement, son destin l’en a choisi autrement. C’en était trop, elle était affolée et puis merde ! En une fraction de seconde, Laeticia laissa tomber ses affaires au sol et couru aussi vite qu’elle le pouvait. Les chasseurs quant à eux, ne perdirent pas de temps non plus pour la poursuivre. Une course-poursuite débuta donc, la jeune femme avait une envie folle de leur sauter dessus mais c’était encore une fois, quasi-suicidaire. Elle se contenta donc de courir, toujours de plus en plus vite. Malgré sa rapidité, les trois hommes derrière elle étaient toujours là et l’un d'eux cria haut et fort suivi de ricanements :

« - Tu es enfin à nous Laeticia ! Tu peux pas nous échapper cette fois-ci ! »

Malgré ses paroles, elle continua de filer comme une flèche vers un endroit plus reculé, la rivière. Elle sauta par-dessus des rochers avec une agilité évidente, elle défila de tronc d’arbre en tronc d’arbre et c’est alors qu’elle trébucha sur des grosses racines qu’elle n’avait pas perçues à cause de la panique. Le Graal ! En un rien de temps, elle se fit rattraper et John, le « meneur », profita de l’occasion pour lui lancer une bonne dose d’aconit tue loup juste au-dessus d’elle alors qu’elle tentait de se relever. Un cri perçant traversa toute la forêt. C’était horrible ! Sa peau lui brûlait et démangeait de partout sur son corps, cette sensation était plus terrible qu’autre chose. Les yeux de la jeune femme s’illuminèrent en un instant en un étincelant doré. Elle retomba au sol une seconde fois, entourée de ses trois coloss qui lui voulait sa peau. Ça y est, elle se sentait déjà fichue d’avance. Son corps tremblait de partout, elle se sentait pathétique, faible et misérable… Si son Oncle voyait cela… Malgré tout, alors qu’un chasseur allait la toucher, elle le poussa violemment quelques mètres plus loin avec un grognement féroce contre un tronc d’arbre, le choc avait été violent qu’il en tomba assommé. « Mais comment j’ai pu me trouver dans cette merde encore une fois ? » Répéta-t-elle des milliers de fois dans sa tête. Comme seule défense, elle afficha ses crocs et poussa des grognements sourds et coléreux envers eux, néanmoins, cela ne semblait guère les impressionner…

- Laisser… laisser moi… tranquille…

Elle savait que ses paroles ne serviraient à rien, mais elle tenta le tout pour le tout. Jamais elle n’aurait pensé une mort pareille, jamais… Toujours au sol, elle tentait de se relever, mais chaque effort effectué ne faisait que rendre ses douleurs encore plus insupportables. Et comme si cela ne lui suffisait pas, le prénommé John lui donna un violent coup de pied en plein ventre ce qui la fit écrouler au sol suivi d’un cri sourd. Les dents serrées, elle cracha ensuite du sang au sol. Le grand homme prit alors la parole avec un air sournois et amusé.

- Putain on en a chié pour te retrouver et r’garde toi. Tu croyais t’en tirais aussi facilement ! Tu sais, maintenant qu’on t’a eu, tu vas crever, ici là maintenant mon p'tit louveteau.

- Ne… m’appelle… pas… comme ça… espèce de salop… » Bégaya-t-elle avec difficulté à cause de cette satané douleur qui ne la quittait pas.

À présent, elle pria le bon Dieu pour que quelqu’un puisse la sortir de cette emmerde, mais malheureusement, l’endroit était bien trop reculé de la ville et ici, il ne semblait y avoir personne et pourtant…

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Re: «When an unforgettable meeting upsets the sense of our own life...» Ft. Sam Torrance

Message par Sam Torrance le Jeu 22 Juin - 7:11


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It's a good day to die

 


Encore une journée magnifique sous le soleil de Fearwood. Ça fait partie de ses journées ou la normalité et le bonheur te saute à la gueule comme la créature d’Alien. Ce n’est pas forcément quelque chose d’agréable de voir tout cet étalage de bonheur, ses amants qui se balade main dans la main, ces familles qui flâne dans les parcs, vont pic-niquer ou je ne sais quoi d’autre. Tant d’amour et d’insouciance... Tout cet étalage de chose à jamais incalcinable pour moi me fait tourner la tête et me donne envie de vomir.

C’est pourquoi je me dépêche de finir ma journée de boulot, cet après midi pas d’heure en plus je veux partir et vite.

Je m’occupe de mes derniers patient l’un deux est un jeune chien teigneux qui me redonne le sourire. Un vrai bagarreur, heureusement pour moi mes dons naturel avec les animaux additionner à mes don de loup font qu’il reste doux comme un agneau avec moi. Les propriétaires en sont soulagé, pour une fois que le chouchou se laisse soigné tranquillement sans bronché.

Ça, cela veux dire un nouveau client fidèle pour moi, ce qui s’ajoute à ma nombreuse liste de client situé dans la colonne « si je part de cette clinique le client me suis ». C’est un moyen comme un autre pour faire pression sur mon boss… En même temps il m’en faut car avec ma double vie de loup c’est parfois compliqué d’expliquer les absences. En même temps les jours de pleine lune je ne peux pas travailler, je suis trop à fleur de peau et le loup en moi est un vrai sauvage dans ses périodes, impulsif et près à bondir à la moindre contrariété. Et puis vous expliquer ça comment les fois ou je me suis battu que mes plaie disparaisse en deux jours ? Même si je bosse très dur et que je fait au total plus d’heure en comptant les nuits que les autres, mes absences intempestives sont un problème

Nan c’est vraiment compliqué à gérer tout ça, c’est pour cela que lorsque je bosse je donne mon maximum et des que je sent que mon boss s’énerve je ressort ma liste l’air de rien en disant comme pour moi même que si j’ouvrai mon propre cabinet ce ne serais pas trop dur avec ma clientèle fidèle. Ce serais peut-être ça la solution après tout. Je vais y réfléchir même si ça risque de me demander beaucoup de temps et d’argent.

Après tout le temps je m’en fiche, je suis un bourreau de travaille, j’ai pour habitude de me noyer dans mon travail pour ne pas penser au triste contenue ou plutôt au triste vide de ma vie. Mais pas aujourd’hui, aujourd’hui j’étouffe dans cette pièce, dans ce bâtiment. J’ai besoin d’air, de nature, j’ai besoin de sentir la terre légèrement humide sous mes pattes, la fraîcheur des bois, l’odeur des arbres et le vent dans ma fourrure.

Je me reconcentre sur mon patient et une fois mon traitement appliquer et mes conseilles donner sur comment continuer le traitement, je laisse partir les clients et en fait de même après avoir retiré ma blouse et pointé mes heures.

Liberté !

Je me dirige vers ma voiture lorsque j’entends de l’agitation. Tiens, qu’est ce qui ce passe là bas. j’entends des gens dire que des hommes poursuivais une femme. Je serre les dents. Chasseur. Je ne vois que ça et cette pauvre femme fait sûrement partie des nombreux surnaturel de cette ville. Je ferme les yeux. Je n’ai pas à me mêler de ça… c’est pas mes affaires, elle se fait chopper tant pis pour elle…

Mais le loup en moi gronde et claque des dents. Je n’ai aucune préparation, je ne sais pas combien ils sont… c’est du suicide ! Cette dernière constatation achève de me convaincre. Je prends ma voiture et file en vitesse à l’abri des regard. À croire que je me prend pour Superman, je me déshabille dans ma voiture et sort planquer les clé sous la carrosserie. Une fois fait je me transforme en un bond et file en direction des cris.

Je retrouve vite leurs traces et m’approche discrètement pour observer la scène et trouver le meilleur plan d’attaque. l’odeur de l’aconit me prend aux narine et manque de me faire éternuer. Je me frotte le museau avec la patte d’un geste agacé. Je reste bien applati au sol, conscient que ma fourrure est un vrai handicape dans les cache cache en foret, j’aurai mieux fait d’aller vivre en alaska la ou ma fourrure se serai fondu avec la neige environnante.

Je prend des notes mentale, trois chasseur et lui semble être leur chef. La femme est une louve, elle semble hors combat pour le moment même si elle se débat férocement. Ils ne m’ont pas vu, ils ont fait la grossière erreur de penser qu’ils étaient seul et intouchable Ok… j’inspire à fond. l’imprortant c’est l’effet de surprise. Je me ramasse sur moi même, les griffes planter au sol. J’attends le meilleur angle et… MAINTENANT !

Je fends l’air d’un bon et m’abat lourdement dans le dos de l’homme que j’ai ciblé comme leur chef. Pour destabilisé l’adversaire il faut provoqué un choc émotionnel et la perte d’un chef en fait partit. Mes crocs s’abattent sur sa nuque et en un instant ce n’est plus qu’une poupée de chaire inerte. Ça, c’était la partie facile. Je me retourne vers les deux autres du sang coulant de ma gueule et les crocs bien visible, je bondi pour ne pas me faire tirer dessus, profitant du moment de stupéfaction face au cadavre au sol, j’esquive, roule au sol, me relève. Je réussi à griffer et mordre l’un d’eux au prix d’une entaille au couteau sur mon flan gauche. L’un des hommes est amocher et aura du mal à me courir après mais l’autre est bien vaillant et aussi bien remis de l’effet de surprise.

Je me retourne vers la louve et claque des dents en grondant.

- Sauve toi !

En croisant son regard j'ai un petit picotement dans la nuque et une étrange impression de déjà vu, mais ce n'est pas vraiment le moment de me poser des questions. Je vais essayer de les retenir un moment mais dés qu’elle sera assez loin je vais les attirer plus en foret ou je pourrais les avoir plus facilement, là le terrain est trop à découvert seul contre deux c’est vraiment compliquer. Je vais encore devoir faire appel à mon agilité et à mon coté téméraire.


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Re: «When an unforgettable meeting upsets the sense of our own life...» Ft. Sam Torrance

Message par Laeticia Baker le Jeu 22 Juin - 20:09

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Alors que l’un des chasseurs allait porter ce qui ressemblait bien à un coup de grâce à la jeune louve, l’improbable se produisit. Une ombre venue de nulle part apparait au milieu de la dense végétation pour bondir aussitôt sur ce machiavélique John. Laeticia ne put cacher son étonnement, sa prière avait-elle été entendue ? Et pour couronner le tout, celui qui lui avait sauvé la vie in extremis n’était autre qu’un loup-garou et qui en plus, avait une transformation totale d’un loup. Ce loup-garou au pelage blanc devait être alors plutôt puissant pour ainsi acquérir une telle métamorphose. Sous l’effet de surprise, le chasseur mourut catégoriquement d’une morsure profonde sur la nuque. Enfin ! Enfin le chasseur qui poursuivait la jeune brune depuis des mois était mort et elle n’en revenait toujours pas.

Néanmoins elle devait à présent se ressaisir et profiter de l’occasion. Un mélange d’apaisement mais aussi d’inquiétude c’était installer pour cet étranger qui risquer sa vie pour quelqu’un qui ne connaissait même pas. L’aconit faisant encore effet sur le corps faible de Baker, elle réussit tant bien que mal à se mettre sur ses deux pieds. Aussitôt, l’animal en blanc lui cria « Sauve-toi ! ». Sur le moment, elle n’hésita pas une seconde pour rebrousser chemin et commencer à tenter du mieux qu’elle pouvait pour courir, la main sur le ventre tout en grimaçant. Toutefois sur son chemin, elle se stoppa soudainement. Il était seul contre deux chasseurs, ce n’était pas équitable et connaissant ses hommes, ils étaient loin d’être de jeunes amateurs. Elle se pinça la lèvre inférieure, elle ne pouvait le laisser dans une telle situation. En plus, l’effet de l’aconit disparaissait peu à peu ainsi que cette fichue douleur au ventre.

Laeticia tourna les talons une seconde fois tout en dévoilant ses yeux dorés, ses griffes et ses crocs, bien déterminé à l’aider (et de se venger par la même occasion, on ne va pas se mentir). Elle était satisfaite de se sentir déjà beaucoup mieux qu’avant même si une petite quantité était encore là, elle détestait au plus haut point se sentir faible et inutile. En pleine charge, la louve-garou sauta sur le chasseur qu’elle avait projeté il y a quelques minutes de cela, le plaquant violemment contre le sol parsemé de feuillages. La jeune brune laissa donc l’inconnu s’occuper du dernier chasseur.

Instantanément, la jeune femme infligea au chasseur de nombreux coups de griffes sur son visage et bras mais lui non plus n’avait pas dit son dernier mot. De son pantalon, il sortit une dague en argent pour l’enfoncer sur sa cuisse. Elle poussa un grognement de douleur puis se recula de lui, mais elle devait prendre sur elle. Elle retira en serrant des dents, cette foutue dague qui avait été bien planter en plus de sa cuisse. Un bruit bien répugnant se fit entendre lors de son geste et le sang ne cesser de se répandre le long de sa jambe. Pourtant, cela n’arrêtait en rien Laeticia, elle recommençait à le frapper et un combat au corps-à-corps se créait. Par la même occasion, elle prit parfois des micros secondes pour vérifier si le loup-garou s’en sortait bien de l’autre côté. Rappelons-nous qu’autrefois, la brune travaillée en tant flic, alors cela ne l’aidait pas mal non plus à s’en sortir lors des combats musclés. Elle esquiva facilement plusieurs coups (même si rarement elle en recevait) et par un croche-patte elle le fit tomber au sol une seconde fois.

Un éternuement s’échappa de sa bouche, il empestait l’aconit comme jamais ! Ses yeux se baladaient dans les alentours avant de s’arrêter sur un morceau de branche assez épais, rapidement, elle le prit et le chasseur n’eut le temps de réagir par sa vitesse qu’elle l’enfonça en plein dans sa poitrine. Les yeux du chasseur avaient fixé celle de Laeticia avec grandeur et intensité avant qu’ils ne se ferment. La jeune femme détestait tuer, mais lorsqu’elle n’avait pas le choix il fallait terminer jusqu’au bout… Finalement, ses prunelles se posèrent sur celui du loup-garou avec reconnaissance, toutefois et curieusement, Laeticia plissa les sourcils quelques secondes après. Ce n’était pas normal quand elle réagissait de cette manière et pourtant… Cette odeur… Elle était… elle ressemblait… elle était dans tous les cas familière mais rien n’y fait, elle ne la reconnaissait pas. Étrange mais à la fois frustrant…


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Re: «When an unforgettable meeting upsets the sense of our own life...» Ft. Sam Torrance

Message par Sam Torrance le Dim 2 Juil - 21:28


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Je me retrouve face aux deux chasseurs pendant que la louve prends les pattes à son cou. Deux contre un… J’ai déjà connu pire, mon corps en porte les marques. Dans ses moment la il ne faut pas montrer de faiblesse mais au contraire montrer que l’on à rien à perdre. Un sourire s’étend sur ma gueule de loup ce qui donne une impression de malaise aux hommes la plupart du temps. Voir un loup sourire ou encore rire n’a rien de naturel et pourtant c’est ce que je fais.

Jouer la carte de la démence pour les déstabiliser et leur faire perdre un peux d’assurance c’est tout ce qu’il me faut. Je tourne lentement pour ne pas me laisser piéger mais rapidement ils se mettent un de chaque côté. Voilà qui est plus délicat. J’évite les premier coups en esquivant avec grâce, mais leurs attaque sont de plus en plus rapproché. La forêt, il faut que je m’engouffre dans la forêt rapidement mais est ce que la louve est assez loin pour tenter de m’échapper à mon tour ?

J’ai ma réponse en voyant la jeune femme sauter sur l’un des chasseurs. Je reste un instant figé entre la stupéfaction et le contentement de voir la louve aussi combative mais me ressaisit vite en voyant l’autre chasseur me foncer dessus. On échange quelques passe dans notre danse mortelle en duo. On sais l’un comme l’autre que l’issue sera la mort mais chacun est persuader que ce sera l’autre qui va y passer.

Coups de griffes, coups de couteau chacun en prends pour son grade et on s’affaiblit. Agacé par ces petites entailles qui m’affaiblisse petit à petit je me lance comme un boulet de canon sur le chasseur et le plaque au sol. Je le mords à pleine dents au niveau de la clavicule et je sent sa lame rentrer dans ma chaire. Manque de chance pour lui il touche un os et sa dague reste coincé il tente de se défaire de mon emprise à main nue et là on sait tout les deux quel est l’issue du combat. Je relève la tête et l’attaque au visage et à la gorges. En quelques minutes le chasseur arrête de se débattre et je me recule lentement en boitant.

Je regarde la louve qui à réussi à se débarrasser du siens. Je me sens tout excité par cette injection d’adrénaline et par la sensation de la chaire vive sous mes crocs. Le loup en moi est satisfait et en demande encore mais mon côté humain reste ferme et ce concentre sur les priorité, savoir si cette fille va bien et aussi retirer cette foutu dague qui me fait un mal de chien ! J’essaye de l’attraper avec ma gueule sans succès.

Je gronde de mécontentement et repasse sous forme humaine en poussant un glapissement plaintif. Sous la transformation la dague bouge et me cause une vive douleur. Une fois sous ma forme humaine je m’empare de la lame planter dans ma clavicule et la jette plus loin. Ma respiration est saccader et je reste un moment assis à genoux au sol, les cheveux devant mes yeux clos pour digérer la douleur. Les contours de ma bouche me font mal également, ils avaient de l’aconit sur eux ces pourriture. Ils savaient exactement ce qu’ils traquaient.

Je passe une main dans mes cheveux pour dégager mon visage puis soupire d’aise avant de rire doucement, pas gêner le moins du monde de ma nudité ou de mon corps déjà marquer de mes nombreux affrontement avec des chasseurs même si j’ai de très belles marques laisser par des loups… enfin un loup. Mon loup. Je regarde la jeune femme avec le regard d’un gosse qui dirait « Wouhou ! Qui est partant pour un deuxième tour ! » Puis me redresse lentement.

- Dit donc pas commode tes potes, un peux collant aussi… Comment ça se fait qu’ils t’aient repéré ?

J’essuie le sang qui coule de mes plaies et essaye de rendre mes mains à peux près propre.

- Excuse moi je manque à tout mes devoirs, je ne me suis même pas présenté. Je m’appelle Samuel mais appel moi Sam.

Je lui souris d’un sourire gentil et chaleureux et plein de douceur. Je sais que mes gestes rafiné et mon accès trahisse également mon pays d’origine mais ce n’est pas un secret que je garde. Je suis fier d’être Anglais. Je ne suis pas un méchant loup. Je suis même quelqu’un de très tendre et gentil, je suis juste un peux fou et casse cou sur les bords, Erik ma rendu cinglé et a fait développer une violence en moi que je canalise sur les chasseurs. Dès que j’en vois un je ne peux m’empêcher de le massacrer jusqu’à ce que son cœur cesse de battre. Mieux vaux un chasseur qu’un innocent.


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