White | Sam Torrance & Sam Wallace

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White | Sam Torrance & Sam Wallace

Message par Sam O. Wallace le Mar 29 Nov - 22:06

SAM & SAM
« White »


J’étais debout aux côtés d’un jeune patient à qui j’administrais un calmant par intraveineuse. Il observait attentivement chacun de mes mouvements sans dire un mot. Je lui souris et posa ma main sur son bras pour atténuer sa douleur. Le son du radio cardiogramme qui comptait les battements de son cœur me fit disparaitre dans mes pensées quelques secondes. Et si j’étais resté avec ma sœur à Fall City ? J’aurais pue la protéger, Elle, ainsi que ma famille. Comment se débrouillent-ils, seuls avec l’amant de ma mère...? J’aurais voulu fuir, y aller et mettre cet homme à sa place. Lui faire une petite correction du visage s’il le fallait. De la rage monta en moi, me laissant une sensation de bouillonnement dans l’estomac. La voix du jeune homme me ramena sur terre.

M’sieur ?, avait-il dit calmement.


Je le regardai, et peu à peu mes sens revinrent à moi. Mon téléphone vibrait dans ma chemise médicale. C’est le regard vide que je détournai les yeux du jeune vers la provenance de la vibration. Le silence total régnait dans la pièce juste avant que je ne réponde. C’était ma supérieure. Un homme amoché venait d’entré au bloc des urgences. Elle semblait être paniqué et je ne comprenais pas pourquoi. Je me dépêchai de terminer les soins pour l’intraveineuse de mon patient et parti à la course dans les couloirs de l’hôpital. Je manquai heurter un homme lors de ma folle course et m’excusa brièvement. Selon ce qu’elle m’avait dit, sa vie était entre nos mains. Haletant, j’attendais impatient devant l’ascenseur à attendre qu’elle arrive, puis me résigna et me hâtai vers les escaliers. J’étais bon pour l’endurance, mais moins pour la rapidité depuis que j’avais cessé de m’entrainer.

Je me présentai aux urgences le visage sans émotions, et chercha rapidement du regard ma supérieure. Je la trouvai paniqué autour d’une civière, à crier des ordres aux ambulanciers. La scène me faisait penser aux scènes que l’ont vois dans les émissions fictive sur les hôpitaux. Rapidement, j’alla la rejoindre. Ce que dégageait l’home ne m’inspirait pas. Il n’était pas humain. C’était impossible. Je ne savais pas différencier les autres races de surnaturels, sauf les sorciers mais c’en était clairement pas un. J’avais le pressentiment que ce type était lui aussi loup-garou, mais rien n’empêchait qu’il soit vampire. Probablement que les gens appartenant au monde imaginaire préfèrent se soigner ailleurs... ?

L’homme devant moi faisait peut-être la fin vingtaine début trentaine, et était salement amoché. Il y avait du sang à perte de vue. Ses cheveux, qui de prime abord me semblaient bruns, étaient pleins de sang, tout comme son visage et le reste de son corps. Des écorchures, des plaies, beaucoup de plaies profondes comme peu profondes ornaient sont corps. Son chandail avait été couper pour laisser paraitre son torse qui passait du violet foncé au jaune par endroit.

Aide-moi à l’apporter en salle de réanimation !

C’était un ordre assez brusque. Mais son pouls se faisait faible, et l’avantage d’être en salle de réanimation c’est que si le patient tombe en arrêt cardiaque, tout est rapidement à notre disposition pour le réanimer. J’entrepris de nettoyer le sang étendu sur son corps, pendant que ma supérieure lui injectait je ne sais plus quel produit dans les vaines. Un second infirmier se joint à nous entre temps et m’aida à enlever le sang qui séchait rapidement. Lorsque son rythme cardiaque redevint normal, on le changea de salle afin de suturer ses plaies, puis nous le changeâmes encore une fois pour l’envoyer en salle de repos.

J’étais retourner à mon premier patient pour faire un suivi, puis par curiosité plus que par obligation, je m’étais planté au pied du lit de l’homme que l’on venait de soigner il y a de cela déjà une heure peut-être. Je regardai sa fiche rangée au pied du lit, mais elle n’indiquait pas grand chose. Je relevai les yeux sur lui, et aperçu ses doigts remuer sur le coin de mon œil. Je ne savais que dire lorsque ses yeux s’ouvrirent. Je voulais savoir ce qu’il était, et pourquoi il était là, à la merci des humains et de ce que j’avais compris ; des chasseurs. Milles et une questions se bousculaient dans ma tête à son sujet, mais je restai de marbre devant son regard.

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Re: White | Sam Torrance & Sam Wallace

Message par Sam Torrance le Mer 30 Nov - 1:08


I will Survive

 


Courir, je dois courir. Le seul bruit que j’entends dans ma course folle est le bruit de mon coeur qui bât a tout rompre dans mes oreilles. Mon corps me fait souffrir le martyr mais si je m’arrête maintenant c’est la mort. J’ai le souffle court et ma vision se trouble. Merde, fait chier… j’ai perdu beaucoup trop de sang. Je me suis fait avoir comme un bleu. Une banale partie de chasse qui ce termine en bain de sang. Je pensais avoir pourtant tout calculer comme d’habitude, j’ai étudier le chasseur que je traquais, j’ai appris ses habitudes de chasse, son mode opératoire, son circuit de chasse. Je n’avais pourtant par pris en considération que ce chasseur m’avais en fait repérer, qu’il m’avait lui-même étudié et qu’il m’avait tendu un piège en appelant d’autre chasseurs à la rescousse.

Une balle claque au dessus de ma tête. j’allonge ma foulé. Ma fourrure blanche est maculé de sang et certaine de mes plaies béante lâche une quantité de sang très inquiétante. Ma seule chance de survie est de sortir de la forêt et de me réfugier en ville. J’irais bien me réfugier à la clinique vétérinaire pour me faire soigné si le vétérinaire en question n’était pas moi-même… Putain c’est vraiment con. Mourir comme ça… Je me doutais bien que je finirais tuer par des chasseurs, c’est sur. Je passe mon temps à les traquer. Mais je ne pensais pas me faire avoir comme ça. J’ai envie de revoir Erik au moins une fois… non si je vais le retrouver je conduit les chasseurs directement chez lui et ça c’est hors de question.

Un carreau d’arbalète fend l’air sur ma droite et viens ce fiché dans ma patte arrière me faisant trébucher, je me laisse tomber au sol sans bouger, j’adopte de façon folle la technique du mort. Si j’essaye de partir tout de suite je me prend une autre flèche dans la fouler. j’entends un chasseur me foncer dessus. Je me retourne dans un geste vif et désespérer et plante mes crocs dans sa gorge et ôte toute vie en lui. Je laisse le cadavre derrière moi et me remet à courir. Je sens que je perds de la vitesse. Mon corps me lâche. Seul ma volonté me pousse à ne pas me laisser tomber sur le sol et de les laisser m’achever.

Je vois les lumière de la ville. j’entrevoie enfin mon salut, encore un peu Torrance… quelques mètresLes cris des chasseurs de rapproche. Je panique, je ne veux pas mourir si près du but. Je déboule en courant sur une route, la civilisation, enfin. Je reprend forme humaine avec difficulté, mes jambes manques de me lâcher. Je claudique jusqu’à la route principal et la dernière chose que je vois c’est deux phare me foncer dessus. Ensuite c’est le trou noir.

Chaque centimètre carré de mon corps me fait souffrir. J’entends des sirène. Une ambulance où la police. Je n’en sais rien. Je suis coucher, sur le goudron je dirais. Les lumières des gyrophare danse devant mes yeux, ce ne sont que des taches lumineuse sans aucune signification dans mon esprit. j’ai l’impression de flotter au dessus de mon corps et je perds conscience de nouveau.

On me parle, quelqu’un me met une lampe dans les yeux. Non je ne suis pas mort… pas encore. Laisser moi mourir en paix. Je suis foutu… Les chasseurs sont derrière moi. Je suis tombé c’est la mort. Cette lumière transperce mon crâne. j’ai l’impression d’avoir le cerveau en fusion. Une larme coule le long de ma joue sans que je sache vraiment pourquoi. Peut-être par regret, peut-être par peur de la mort, qui sais… le noir m’enveloppe de nouveau.

Je sent les gens qui s’agite autour de moi. Mon corps ne répond plus mais je vois des taches lumineuse derrière mes paupières close. Je les entends parler autour de moi mais leur mots me parviennent comme un bourdonnement incompréhensible. Je suis fatigué… tellement fatigué… mon corps est lourd. On ma donner des tranquillisant, peut-être même de la morphine. Je ne vois que ça pour me donner cette impression. Je me laisse emporté par le sommeil.

Lorsque je reprend conscience tout est silencieux autour de moi mis a par un bip régulier. Je ne sais pas ou je suis. Je suis totalement perdu, j’ai mal partout et je ne me souviens de rien. j’essaye de bougé sans grand résultat. Je sent le bout de mes doigts frémir sans plus. Je fronce le sourcils et ouvre doucement les paupières. La lumière m’aveugle un moment, je bat des cils pour chasser cette sensation d’éblouissement total. Mon regard se pose sur un homme en face de moi. Il se tien debout immobile à me fixé. Je tourne légèrement la tête, j’ai la bouche pateuse et un mal de crâne a réveiller un mort. j’ouvre la bouche mais aucun son n’en sort. J’essaye de me racler la gorge ce qui m’arrache une grimace de douleur. Je retente de communiquer, je rouvre la bouche et un son rauque, érailler en sort.

- Où… je suis ?

Je force sur mes bras pour me redresser. Je serre les dents mais continue. Je regarde mon corps endolorie recouvert de bandage et des tuyaux me sorte des bras. En sommes j’ai bien morfler. Je fais un effort considérable pour me souvenir de ce qu’il s’est passer. Je regarde la pièce autour de moi sans trop comprendre. J’ai l’impression d’être passer sous un tank.

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Re: White | Sam Torrance & Sam Wallace

Message par Sam O. Wallace le Jeu 1 Déc - 4:32


« Stranger, you made me curious »



 

Je dévie mon regard quelques secondes vers le sol puis vers la machine qui émettait le seul son avant son réveil. J'enfouis mes mains dans mes poches de pantalon tout en expirant plus fort. Quelque chose semble vouloir se hisser hors du patient. Un mot; un son ? Ce qui en sortis était rauque. Difficile de communiquer lors d'un réveil, surtout dans un tel état.



- Où… je suis ?

 

 T'es à l'hôpital mon grand... eh ouep! Je sais pas qu'est-ce que tu as fait pour avoir cette tronche, mais quelque chose me dit que ce n'est rien de commun aux bipèdes. Malgré l'évidence du lieu, je m'approche de lui pour vérifier le liquide injecté dans ses veines. Je prend le verre d'eau (chaude certes, mais bon..) sur la petite table et lui tend avec un mince sourire.



- Vous êtes à l'hôpital, Monsieur.

 

 Je croise mes bras. j'intercepte une infirmière qui passe à proximité et lui demande si quelqu'un est venu pour voir le patient. Elle me répond que non. Je soupire.  Je me me racle la gorge brièvement et me tourne légèrement vers le patient.



- Mr. Torrance, êtes-vous en mesure de me dire ce qu'il c'est produit ce soir ?

 

 ...je doute que vos blessure soient dû au fait que vous vous êtes fait frapper. Mais ça, je l'ai gardé pour moi. Inutile de lui dire la fin de mes pensées, de toute façon. Il m'en parle s'il veut, sinon eh bien tant pis! J'ajouterai des détails aux propos de l'accident à son dossier. Mes yeux noisettes perdirent un peu de couleur face à ma confusion. Ce faire frappé n'engendre pas de plaies aussi intenses à des endroits, qui selon la morphologie humaine, ne pouvaient être atteint. Je soupir à nouveau et me masse la tempe. Après quelques secondes d'hésitation, j'ajoutai à voix basse, plus pour moi que pour lui;



- Je ne pense pas que vous vous soyez fait uniquement percuter par une voiture, se soir...

   

J'enfile des gants en latex et commence à palper les alentours d'une blessure étrange. Une plaie recouverte d'un pansement de cotons. Je tourne les yeux vers lui afin de voir sa réaction, puis tente de réduire un peu sa douleur alors que je laisse une main près de la plaie, et enfile l'autre dans ma poche. Je me demande quel effet ça va avoir  puisque je n'ai jamais tenté l'expérience sur d'autre surnaturels que sur des sorcières. Espérons que l'effet désiré fonctionne.



Dernière édition par Sam O. Wallace le Sam 3 Déc - 2:23, édité 1 fois

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Re: White | Sam Torrance & Sam Wallace

Message par Sam Torrance le Jeu 1 Déc - 22:39


I will Survive

 

J’attends que ma tête cesse de bourdonner pour rouvrir les yeux. Je vois le jeune homme, un infirmier au vu des vêtements qu’il porte, s’approcher de moi. Maintenant que je suis redresser et pleinement conscient je regarde la pièce. On dirait une chambre d’hôpital. Le suis branché à un moniteur, c’est donc ça le bip bip régulier...Il regarde le produits que les médecins me font couler dans les veines. Je porte ma main à mon front et à ma tête, j’ai l’impression qu’elle fait le double de volume mais non… Elle est normal, couverte de plaie mais normal.

L’infirmier me tend un verre d’eau, je l’attrape d’une main tremblante et le porte à mes lèvre. C’est pas très frais mais le liquide qui coule dans ma gorge me fait un bien fou. Je déglutie avec peine et pose mon regard sur lui lorsqu’il me dit que je suis à l’hôpital, merci Sherlock, je m’en suis rendu compte. Je grimace, la douleur me rend acariâtre c’est moche. Je ferme les yeux tout en sirotant doucement mon verre. Une fois vide je me penche avec peine et repose le récipient de verre sur la tablette à côté de mon lit.

Le jeune homme interpelle une infirmière, je ne peux m’empêcher de tendre l’oreille surtout lorsque je comprend que c’est à mon sujet. Si quelqu’un est venue me voir ? Je me raidi un instant. Je n’ai mis personne a contacter en cas d’urgence, alors si quelqu’un est passer c’est un chasseur qui ma suivi. Le fait de me tendre comme ça me fait souffrir. Je braque mon regard sur l’infirmier. Si un chasseur débarque maintenant c’est fini… mais est ce qu’ils oseraient s’en prendre à moi ici ? Au milieu d’humain, civils innocent ? Non je ne pense pas. Mais je ne peux m’empêcher de rester en alerte mes sens en éveille, ce qui avec mon mal de crâne et les trucs qu’ils m’ont injecter est compliquer.

Les odeurs de l’hôpital m’agresse le nez. Désinfectant, médicament, mort, maladie, sang, sueur, loup… Loup ? Je fronce les sourcils. Je ne pensais pas que d’autre loup ce faisais soigné ici. Pour ma part c’est la première fois depuis que j’en suis un que je me retrouve dans ce genre d’établissement. j’entends le jeune homme se racler la gorge ce qui me sort de ma rêverie. Je pose mon regard sur lui et attend de voir ce qu’il me veux.


- Mr. Torrance, êtes-vous en mesure de me dire ce qu'il c'est produit ce soir ?


- Je…


Je ferme un moment les yeux. Je ne peux pas dire que j’ai manquer de me faire tuer par une bande de chasseurs. Ce n’est pas possible. On ne sais jamais comment réagisse les humains au fait que vous même vous ne l’êtes pas. Parfois ils le prennent bien mais parfois… Je n’arrive pas a trouver d’excuse et je répond en éludant la première partie de l’histoire.


- Je… Je me souviens d’avoir traverser la rue… en courant. J’ai vu deux phares arriver sur moi et plus rien…


Je le vois m’observer un moment, il a un instant de trouble et soupire en ce massant les tempes. Bon ok, je n’ai pas convaincu avec l’histoire de la voiture. Je détourne le regard. Je ne suis pas douer pour les mensonge. Avec mes grands yeux gris teinté de vert on lit en moi comme dans un livre ouvert. Je serre les dents. Je n’ai pas envie de lui parler et il n’a pas a pas à me faire sortir de mon mutisme.


- Je ne pense pas que vous vous soyez fait uniquement percuter par une voiture, se soir…


Bingo, confirmation. En même temps, je ne me suis pas vu dans un miroir mais le peut de ce que je vois me suffit pour comprendre que l’excuse de la voiture c’était pas forcément la bonne. j’aurais du dire que je m’étais fait tabasser par des voyous et que c’est en prenant la fuite que je me suis fait renverser. Je continue ma petite réflexion lorsqu’il commence a toucher une de mes blessures faite par arbalète. Je serre les dents pour ne pas lui gronder après et sortir mes crocs. Je l’observe pour me concentrer sur autre chose que la douleur. Il a quel âge ? Vingt ans ? C’est pas un médecins et je me doute qu’il est encore en formation ou tout comme, un petit stagiaire peut-être. Je me demande ce qu’un gamin viens faire dans la chambre d’un patient comme moi avec des blessures aussi… Je sursaute légèrement lorsque je sent de la chaleur émaner de ces paumes et apaiser ma plaie. 

 Je le regarde avec de grand yeux rond surpris. Le loup c’est pas un patient, c’est lui ! 


J’en suis sur. Avec toutes ces odeurs je n’arrivais pas à savoir d’où ça venais mais c’est lui. Ce n’est pas un sorcier car la technique utiliser n’est pas la même et puis maintenant que son baume apaisant est en contacte avec moi je ressent ce lien qui unie nos espèce. Je me détend graduellement, au fur et à mesure que la douleur me quitte et repose ma tête sur l’oreiller. Bon, il ma repérer aussi je suppose, sinon il n’aurais jamais utiliser ces dons sur moi. Je ferme un moment les yeux. c’est tellement plus efficace que la morphine… Il se contente de soulagé la douleur il ne fait rien disparaître ou cicatrisé. Ce serais problématique à expliquer au personnel humain des blessures qui disparaissent toute seule... Je redresse la tête et l’observe, cherchant les mots pour engager une conversation sans trop en dire.


- Ce n’est pas qu’une voiture… je pense que vous savez ce qu’il c’est passer.


Je lui lance un regard entendu. Je ne veux pas prendre trop de risque en parlant de ce qu’il c’est passer ici. Il y a trop d’oreilles qui traîne et je me souviens avoir entendu une rumeur qui disais qu’il y avais des chef de clan de chasseur qui bossais dans cet hôpital. Je reprend d’une voix plus basse en désignant sa main qui m’apaise.


- Merci pour ça.


La douleur atténuer j’arrive à me redresser. Je regarde la porte ouverte sur le couloir ou circule quelques personne. Il faut que je sorte d’ici. c’est trop dangereux, les chasseurs savent où je suis ou si ce n’est pas le cas ils ne vont pas mettre longtemps à le découvrir. La médecine humaine c’est bien et capital pour certain cas mais là… c’est pas assez rapide et je n’ai pas le temps de me faire soigné de cette manière. 


- Il faut que je sorte d’ici…


Je commence a arracher les tuyaux planter dans mes bras en faisant la grimace. Je vais peut-être aller me planquer chez Sébastien. Lui au moins il saura me planquer le temps que j’aille mieux et je pourrais faire appel à des loups ou des sorcière pour me rafistoler tout ça. Mais je risque de lui attirer des ennuies si on remonte ma trace. Je serre les dents, bon déjà il faut que je sorte de là… le reste j’aviserais en temps voulu.

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Re: White | Sam Torrance & Sam Wallace

Message par Sam O. Wallace le Sam 3 Déc - 2:24


« Hell yeah! Let's go! Woot woot! »

-Je… Je me souviens d’avoir traverser la rue… en courant. J’ai vu deux phares arriver sur moi et plus rien…


Je ne répond rien. Je note cependant dans ma tête le peu d'informations reçu de l'homme. Comment un homme, adulte de plus, peut-il seulement songer à traverser la rue sans regarder s'il y a une voiture qui s'en vient, et de plus courir pour traverser celle-ci ? Depuis ma toute jeune enfance ont me dit d'observer les deux côter de la rue avant de traverser, et surtout de ne pas courir.. Mais bon, on s'en fou. Je le vois serré les dents, ce qui me décoche un maigre sourire. Il n'a surement pas envie d'en parler à moi, s'il se souviens de plus que ce qu'il m'a raconté.  Mon contact semble le détendre. Donc ca fonctionne pas seulement sur les gens qui pratique la magie et les humains, mais aussi sur les autres types de surnaturels ? C'est génial.




- Ce n’est pas qu’une voiture… je pense que vous savez ce qu’il c’est passer.


Je retire mes mains. Eh bien, non. Je ne sais pas ce qu'il s'est passé. Mes connaissances sur le monde surnaturel sont maigres, vous saurez, très cher détenteur du même prénom que moi. Je me pince les lèvres. J'aimerais en savoir plus. J'étais venu au départ parce que cette ville me semblait ouverte face aux être surnaturels, mais cette simple phrase m'en dit nnon. Je n'ai pas parler de mon état à personne ici. Aucun humains ne semblent être au courant de notre existance. Cependant, ce loup semble me dire le contraire, du moins, c'est l'amer impression que me donne son commentaire. Je suis ses yeux qui pointe mes mains.




- Merci pour ça.


Je reste muet, le regard perplex. Il se redresse et je bouge vaguement, prêt à l'empêcher de se lever. Il est brancher de partout, et son état me semble guère bonne pour quitter l'hôpital tout de suite. Mais que suis-je stupide. Ce type est loup lui aussi; il peut sûrement se faire guérir par un membre de sa meute, s'il fait partie d'une bien sûre!  J'ouvre ma bouche pour respirer.




- Il faut que je sorte d’ici…


Je le vois arracher les aiguilles dans ses bras et serre les dents à mon tour. Je soupire. Vais-je vraiment l'aider à sortir. Après tout, je ne suis encore qu'un interne...Certes, plus pour longtemps, mais tout de même. Vous imaginez s'ils apprenent, mes supérieurs, que j'ai signer pour qu'un type quitte l'hôpital alors que ses traitements étaient loins d'être terminer et qu'il était loin d'être rétabli d'un point de vue purement humain ? Le choix n'est pas difficile, je ne doit pas l'aider. Pourtant, mes bras se dirige machinalement vers les électrodes sur son torse qui calcule sa fréquence cardiaque, puis je les retire délicatement, éteignant la machine en même temps.




- Je vais vous aidez... Mais je n'ai aucune idée de ce qui vous est arrivé se soir, sauf votre accident.


Je me mord les lèvres. Je sens l'adrénaline monter en moi. Je souris face à la possibilité qu'on ce fasse prendre, un sourire de pleines dents. Je lui fait signe d'attendre avec un doigts, et me dirige vers une armoir près de son chevet pour aller chercher un chandail. Il ne peut pas aller dehors torse nu tout de même. Je prend le premier sur le bord. Manches courtes, blanc.  Je lui tend et le regarde tout sourir.




- C'est dément! Ont va être comme des fugitifs!


Je semble perdre toute notion de formalité. Le gamin en moi remonte à la surface. Je me sens comme le Joker lorsque Batman lui cours après. Il cherche le trouble ce Joker, probablement ce que je fais en ce moment. Me mettre dans de périlleuse situation m'as toujours attiré. Même si mon stage est en péril avec ce que je vais faire, j'ai bien le droit de mettre du piquant dans ma triste vie d'ignorant non ? Et puis, il peut surement m'en apprendre d'avantage sur cette ville, moi qui viens à peine d'arriver. Je spot les caméras. Bon, celle sur le coin ne semble pas fonctionner, l'autre là-bas ne doit même pas nous avoir dans son champs de vision. Il n'y a personne pour nous nuir, sauf une infirmère au chevet d'un homme agé, dans le fin fond de la pièce.Le sourire mesquin, je tourne ma tête vers lui. J'ai l'air de quelqu'un qui va faire quelque chose de stupide. Et c'est ce que je fais. Ce mettre dans l'trouble, c'est ca la vrai joie, non ?



- Prêt ?



Dernière édition par Sam O. Wallace le Lun 19 Déc - 18:25, édité 1 fois

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Re: White | Sam Torrance & Sam Wallace

Message par Sam Torrance le Mer 7 Déc - 10:54


I will Survive

 

Alors que je galère avec les tuyaux et les sangles qui me retienne, je vois le jeune homme enlever les électrodes et débrancher la machine. Il veux vraiment m’aider ? Il risque de gros ennuie d’un point de vu professionnel bien sur mais aussi au point de vu des chasseurs. Si il se fait repérer avec moi ils vont le prendre en chasse pareille. Après à deux… enfin un et demi vu mon état,  je pense que l’on a quand même plus de chance de leur échapper. Nos deux expériences combiné ainsi que notre rapidité (hum hum… pour moi ce soir c’est pas tellement ça mais passons) et force surhumaine nous donnerons l’avantage.

- Je vais vous aidez... Mais je n'ai aucune idée de ce qui vous est arrivé se soir, sauf votre accident.

Je me fige un instant. Il déconne là ? Je fronce les sourcils en le fixant mais je chasse momentanément ce qu’il vient de dire. Le plus important pour le moment c’est de sortir d’ici. Je prend le haut qu’il me tend. Mission du jour, mettre un putain de t-shirt… Je grimace d’avance. Déjà que j’ai eu du mal à m’asseoir sur le lit, je sent que l’opération va être sportive… Je commence a le mettre quand je le vois qui me regarde tout sourire.

- C'est dément! Ont va être comme des fugitifs!

Il était vraiment sérieux tout à l’heure. Putain de merde. Pardon je n’aime pas être si grossier mais là on est vraiment dans de beau draps… Soit il ne connais absolument rien de cette ville et des danger en général pour les surnaturels soit il a fait griller ses neurones. J’en sais rien c’est encore trop tôt pour me prononcer. Je met mon t-shirt et me lève. La tête me tourne un peu mais au moins mes jambes ne me lâche pas. Je fais quelques pas et étend un peut mes muscles endoloris en veillant à ne pas rouvrir mes plaies. Être un loup ça à du bon, en cas de bobo on se remet vite sur pied. Mouais mais si j’avais été un humain lambda je ne serais pas dans cet état… ça se tiens aussi. Bref je me dirige lentement vers la porte ou le gamin m’attends. Il semble observer le couloir, voir si la vois est libre. Il se retourne vers moi avec un bouille de gamin casse cou  qui s’apprête a voler un bonbon à l’épicerie du papy du coin. Mais c’est pas des papys ceux qui me poursuive.

- Prêt ?

Mes yeux s’agrandisse. Non pas prêt. Je le choppe par la blouse pour le ramener à l’intérieure. Je grimace de douleur sous l’effort. Je ne peux pas envoyer ce chiot fou à l’abattoir sans même le prévenir des risque. Car oui c’est tout ce à quoi il me fait penser. Un chiot surexcité. Je plonge mon regards dans le siens pour bien lui faire comprendre que tout ceci n’est pas un jeux. Ce gamin tout juste sorti de l’adolescence semble perdre toute notion de réalité. On est pas dans un film où un jeu vidéo. Et il faut bien qu’il en prenne conscience.

- Non pas pret, pas avant que les choses soit mise au clair. Tu vois tout ça ?

Je désigne d’une main mon visage amocher et mon corps brisé en prenant soin de bien désigné les blessure faite par les chasseurs en eux même, les impactes d’arbalète et de balle.


- Ça, mon grand c’est l’oeuvre de chasseur. Je pense quand même que tu en as entendu parler même si j’ai l’impression que tu es encore un peu novice dans le domaine…Dans le doute je vais te faire un petit topo rapide. Les chasseurs sont des hommes qui on pour but de tuer les surnaturel, Vampire, Sorcière, Loup-garou et j’en passe. Ils sont souvent bien entraîne, très bien armé et doté d’une volonté de fer. Quand il piste une proie ils ne la lâche pas. Pas tant qu’elle n’est pas morte. Ce soir je me suis fait avoir alors que je traquais l’un d’entre eux, en général ils travaillent en solitaire mais ce soir il m’ont tendu une embuscade et se sont lier pour me butter. Un loup qui chasse des chasseurs, ça ne leur à pas plus. Les chasseurs tue les loup, je tue les chasseurs. Point.

Je le relâche doucement et regarde à mon tour dans le couloir, la voie semble libre. Je me retourne vers le jeune homme pour voir si il a bien enregistrer ce que je viens de lui dire. 

- Cette ville à un jolie petit lot de chasseur car elle regroupe et attire tout un tas de surnaturels…

Je penche légèrement la tête et le fixe. c’est plutôt étrange qu’il ne connaisse pas grand-chose là dessus et sur les danger. Certes j’en connais un rayons sur le sujet car je vais toujours au devant du danger et que j’ai eu un excellent professeur pour me guider et me former au combat. Ce n’est peut-être pas son cas à lui. Si cela se trouve ce n’est qu’un tout jeune loup qui n’as encore rien appris.

- Depuis combien de temps es-tu un loup ? Qui t’as formé ?


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Re: White | Sam Torrance & Sam Wallace

Message par Sam O. Wallace le Lun 19 Déc - 18:28


« Now or…now »


Alors que je le regarde comme un gamin qui s’apprête à faire la pire gaffe de sa vie, je sens ses mains m’agripper fortement et me tirer à l’intérieur de la pièce. La douleur qui se lit sur son visage me fait douter pendant une brève seconde des actes que je suis sur le point de poser, et le regard sérieux qu’il pose sur moi me cloue sur place. J’ai l’impression que c’est beaucoup plus que simplement faire sortir un surnaturel de l’hôpital, ce qu’on va faire..

- Non pas pret, pas avant que les choses soit mise au clair. Tu vois tout ça ?


Il me désigne son visage et son corps, toujours pas guéri comme il se doit, ce qui doit être horrible à endurer. En fait, si, c’est horrible…Je me souviens d’une rencontre avec une meute de loup pas très joyeux lors de mon passage dans les rocheuses Canadiennes…Ils m’avaient salement amoché, me laissant presque pour mort, je ne sais d’ailleurs pas comment je m’en suis tiré, c’est Blackout total. Aucun souvenir.


-Ça, mon grand c’est l’oeuvre de chasseur. Je pense quand même que tu en as entendu parler même si j’ai l’impression que tu es encore un peu novice dans le domaine…Dans le doute je vais te faire un petit topo rapide. Les chasseurs sont des hommes qui on pour but de tuer les surnaturel, Vampire, Sorcière, Loup-garou et j’en passe. Ils sont souvent bien entraîne, très bien armé et doté d’une volonté de fer. Quand il piste une proie ils ne la lâche pas. Pas tant qu’elle n’est pas morte. Ce soir je me suis fait avoir alors que je traquais l’un d’entre eux, en général ils travaillent en solitaire mais ce soir ils m’ont tendu une embuscade et se sont lier pour me butter. Un loup qui chasse des chasseurs, ça ne leur à pas plus. Les chasseurs tuent les loups, je tue les chasseurs. Point. ?


Sa révélation me choque totalement. C’est donc vrai, cette histoire de chasseur? J’en avais entendu brièvement parler par des collègues, je ne pensais cependant pas que c’était vrai, je m’imaginais que ce n’était que de simples légendes. Il faut croire de non. Et c’est ce que M. Torrance me dit. Il me relâche, et vérifie à son tour l’état du couloir. J’essaie d’assimiler l’information rapidement, pis me remotive aussi rapidement que j’avais perdu ma motivation.


-Cette ville à un jolie petit lot de chasseur car elle regroupe et attire tout un tas de surnaturels…


Cette ville est des plus étranges, j’en conçois. Je sens son regard toujours sur moi, alors que je fixais avec des yeux lumineux la caméra au fond de la pièce.


- Depuis combien de temps es-tu un loup ? Qui t’as formé ? ?


Sa question agis comme un couteau planté directement dans mon thorax, en plein cœur. Je porte ma main à ce dernier, justement, sentant le pincement s’immiscer au centre de ce qui nous tient en vie. Je pose sur lui un regard joyeux, avec un sourire sur mes lèvres, un large sourire. Mentir ? Ou être honnête… Je pince les lèvres, toujours souriant.


- Je suis loup de naissance. Et j’ai appris seul.


Un regin de fierté me traverse la tête, puis disparait tout aussi rapidement. Et ouep, seul. Jamais personne ne m’a aidé, faut aussi dire que j’avais une famille avec moi, mais personne ne pouvait comprendre ma situation… et je n’ai jamais osé m’allier avec un autre loup. En solitaire, c’est mieux. Je hausse les sourcils comme pour lui montrer que le temps presse, et me penche à l’extérieur du couloir pour voir ce qui en est.


- Faut y aller, maintenant!


J’hésite à attraper son bras et l’aider, mais je me dit qu’il refusera peut-être mon aide pour marcher, parce que moi j’aurais refusé. Je m’engage donc dans le couloir, marchant d’un pas naturel, sans faire de bruit. Une caméra au bout du couloir, off. L’idée d’installer des caméras et de ne pas les faires fonctionner… bande d’humains imbéciles! Mais bon, ça ne va que nous faciliter la tâche. J’enfile mes mains dans mes poches.



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Re: White | Sam Torrance & Sam Wallace

Message par Sam Torrance le Dim 8 Jan - 19:11


I will survive

 

Je plante mon regard dans celui du jeune interne. Son air insouciant et son grand sourire son vraiment désarmant. Ce n’est pas vraiment à ça que l’on s’attend quand on est face à un loup-garou et qu’on viens de lui expliquer qu’une horde de chasseur est à nos trousse. Il doit vraiment avoir un rapport étrange avec la notion de danger. Ce qu’il me répond me laisse sans voix.

- Je suis loup de naissance. Et j’ai appris seul.


Loup de naissance… seul… et il est toujours en vie avec si peux de connaissance sur ce qui l’entour ? Où bien ce loup est doué au naturel, où bien il s’est débrouiller jusqu’à maintenant pour évité les vrai ennuies. C’est vrai que ce n’est pas mon genre ça… depuis que je suis loup et surtout depuis que je suis seul, c’est moi qui cherche les ennuis. Je vais au devant. Je ne doit pas être très saint d’esprit non plus dans mon genre. Je regarde sa blouse et vois son nom « Sam O. Wallace »… Un autre Sam. Je commence à croire que le pète au casque viens de ce prénom. Je me retient de rire, de un c’est pas le moment et de deux sa risque d’être très douloureux aux vu de mon état. Le jeune louveteau montre de l’impatience. Aller c’est parti… 

Je le suis dans le couloir et essaye de prendre un air naturel. Je boite un peu mais je me tiens fermement droit. Ce couloir d’hôpital est sinistre, peu fréquenté et me semble infiniment trop long. j’essaye d’accélérer le pas et de me mettre au niveau de l’interne mais tout ce que j’obtiens c’est de lacher un gémissement de douleur. Je maintien mes côtes d’une main et fait signe à l’interne de continuer d’avancer.

- Ce n’est rien… il faut continuer d’avancer.

J’inspire à fond et tente de me soigné moi même en avançant. Se soigné soit même ce n’est jamais très efficace. c’est bien dommage ça, là tout de suite ça me serais bien utile. Comment peut-on être l’un des meilleurs soigneur de la ville et être aussi empoté à ce soigné soit même ? Je rage intérieurement. Je laisse Wallace me conduire à la sorti. Je ne connais absolument pas les hopitaux alors c’est pas moi qui fait trouver comment on sort de là…

- Une fois sorti il nous faudrait une voiture… je ne serais pas capable de marcher jusqu’à la planque que j’ai en tête.

Je m’adosse contre un mure pour me cacher en voyant une infirmière passer. Cela me permet de souffler un peu. Je tire dure… cette fois j’ai peut-être un peut trop chercher les ennuies. Un spécialiste dirais que c’est un comportement autodestructif en rapport au ressent retour d’Erik dans ma vie. Enfin si on peu appeler ça « dans » ma vie. . . Me rendre compte que l’homme sur qui je basais tout et fondait tout mon monde n’en a rien à faire de moi et se serre uniquement de moi comme plan cul quand il n’a rien d’autre… j’ai un peut de mal à le digérer. Mais bon passons. Je regarde si la voie est libre.

- J’ai un ami en ville… il pourra nous héberger le temps que je me remette et que tout ça ce passe…

Je prend mon téléphone dans ma poche et commence à écrire un sms. Le destinataire ? Castiel Den. Un sorcier que j’ai rencontrer par le biais de mon travail. Il s’occupe de l’animalerie de la ville. Un chic type. Un poile trop religieux peut-être mais bon… par bonne foi religieuse il ne me laissera pas dehors avec ce jeune loup en prime. Je le préviens donc par sms qu’il faut absolument que je le vois. Question de survie. Et concrètement ce n’est pas exagérer. 

- Ok je l’ai prévenu, c’est bon on peut y … Oh Shit !

Je le chope par le colle et l’entraîne avec moi derrière un chariot. Je le fait ce baisser et plaque ma main sur sa bouche, je lui désigne un homme du bout du doigts. Là… au coin du couloir. l’homme en noir qui boite et qui à une magnifique balafre sur l’œil gauche, c’est un des chasseur qui ont tenté de me faire la peau hier. La balafre c’est un petit cadeau de ma part. Je me plaque contre le mur et retient ma respiration. Mes pupilles s’amincisse et mes crocs s’allonge, je reste sur le qui-vive, près a bondir si besoin. Je le vois avancer, lentement pas à pas… mes ongles deviennes des griffes et je reste figé comme une statue de cire, le regard braquer sur le chasseur. 10 mètres… J’échange un regard avec le gosse et serre les dents. Mais dans quoi est ce que je le traîne… Je vois disparaître le chasseur balafré dans un autre couloir et je recommence à respirer. 
Je me redresse doucement et reprend une allure tout à fait humaine. Je regarde à droite et à gauche. Ok la voie est libre. 

- Désolé… ils sont dans l’hôpital. Comment ont fait pour sortir d’ici sans se faire voir ? Une fois dehors je te conduirais jusqu’à la planque.

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Re: White | Sam Torrance & Sam Wallace

Message par Sam O. Wallace le Dim 15 Jan - 20:23

» You stupid puppy


- Ce n’est rien… il faut continuer d’avancer.

Je me retourne vers le patient alors que je l’entends gémir sous la douleur. Il tient ses côtes d’une main et me fait signe de continuer d’avancer. J’aurais dû ne pas l’écouter et aller l’aider, mais ce n’est pas ce que j’ai fait. Je suis un mauvais infirmier. Stupide Samuel, stupide. Au lieu de me diriger vers lui, je fais ce qu’il m’ordonne et continu d’avancer dans les couloirs plus étroit de l’hôpital avant de prendre une embouchure moins emprunter.

- Une fois sorti il nous faudrait une voiture… je ne serais pas capable de marcher jusqu’à la planque que j’ai en tête.

Une voiture? Me suis-je embarquer dans une situation où je devrai; en plus d’aider un type à sortir sans avoir terminé ses soins, qui n’a pas signé la feuille de sortit, et dont on vérifiera les caméras lorsque cela se saura, je devrais voler une voiture?! L’idée me plait. Je souris intérieurement face à cette idée. Petit con Sam. Tu vas gâcher ta carrière en plus de passer du temps en tôle pour vol de voiture. Une infirmière passe et me regarde. Je lui fais un sourire des plus naturels et m’arrête aux côté d’un chariot à draps sales. Je me tourne et ne vois plus Mr. Torrence.  Un coup d’œil vers le petit creux qui mène à une porte me montre Mr. Torrence.  Je soupir de soulagement. Qu’aurais-je fais si quelqu’un l’avais choppé et que je m’en étais pas rendu compte?

- J’ai un ami en ville… il pourra nous héberger le temps que je me remette et que tout ça se passe…

Il a un ami en ville… Je me répète 10 fois cette petite phrase dans ma tête, réfléchissant. Il pourra NOUS héberger? Mais je n’ai pas besoin d’être héberger, j’ai un chez moi, du moins, un petit appartement vide qui me sers de chez moi. Il est bien trop vide, d’ailleurs. La compagnie me manque.

- D’accord, mais j’ai pas de voiture…

J’avais légèrement oublié de faire cette précision alors que j’étais perdu dans mes pensé à comment voler une voiture convenablement il y a de cela quelques minutes. Chose que j’aurais peut-être dû lui faire part avant, oups. J’allais ajouter que je refuse de voler une voiture, mais ce petit mensonge me ferait plus mal à moi et nous nuirait beaucoup plus que ce que j’ai envie d’essayer; soit, voler une jolie petite voiture. Une subaru WRX ? Ou bien une Audi A3 ? Pourquoi pas une Mitsubishi Evolution, awww. Je pense à tous ces modèles de véhicules qui me font baver et dont je rêve de posséder, oubliant presque la présence de Mr. Torrence.  J’arriverais sûrement à en dénicher une dans le stationnement, mais ça passe beaucoup moins inaperçue que de voler une vieille Honda Civic 1998.

- Ok je l’ai prévenu, c’est bon on peut y … Oh Shit !

Je me tourne brusquement vers lui au moment où il me choppe par le collet et me tire derrière le chariot, m’obligeant à me baisser, plaquant sa main sur ma bouche. Mes yeux sont ronds, et mon pouls bat rapidement. J’étais presque sur le point de me transformer live là, une réaction non désirer pour m’auto-défendre, mais je réussi à me calmer et prend un bon respire. Je regarde l’homme qu’il me pointe et je sens mon poils sur mes bras s’hérisser. Nous échangeons un regard, lui prêt à attaquer, reconnaissant des traits lupin, moi complètement désorienté. Le type disparait tranquillement, et je comprends que ÇA, c’était un chasseur. Nous ne sommes donc à l’abri nulle part, comme m’avait fait part Mr. Torrence… Il se redresse, et je l’imite maladroitement.

- Désolé… ils sont dans l’hôpital. Comment ont fait pour sortir d’ici sans se faire voir ? Une fois dehors je te conduirais jusqu’à la planque.

Désolé ? C’est tout ce que tu as à dire, jeune homme pour ta défense ?! Bon, il a surement le double de mon âge, mais c’est la seule formulation qui m’est apparu en tête. Je déglutis et lui fais un signe de tête pour lui dire que tout est OK. Comment sortir sans se faire voir ? Toujours bien vérifier l’état des caméras dans les couloirs qu’on emprunte, trouver des artères moins emprunter par les gens autres que les infirmiers, et … mais oui! L’illumination sonne en moi comme jamais auparavant. Ce petit chariot de draps sales est notre voiturette de sortit! Du moins, la sienne en tous les cas. Je pose sur Mr. Torrence un regard de louveteau qui a eu l’idée du siècle, sourcils légèrement froncé, tête un peu baisser.

- Dit bonjour à ton nouvel ami : Mr. Chariot! Je vais te cacher dans les draps, et on va sortir par la sortis de service, situer à l’autre bout de l’hôpital. C’est la plus sûr. Plus loin, si on tourne à gauche, il y a une pièce avec de l’équipement médicale. Je dois y accéder.

Je me construis un plan précis dans ma tête. 2 minutes le convaincre de monter dans se chariot et le faire monter dans le chariot. 2 minutes se rendre au local. 45 secondes prendre le nécessaire pour l’aider soit bandage compressif, bandage au gaz, solution de nutriments que j’utilisais beaucoup pour accélérer mon auto guérison de mes blessures ainsi que des tonnes de pansements de cotons. Mettre 7 minutes, 5 si rien ne nous bloque le chemin pour parvenir à la buanderie. 1 minute convaincre la responsable du département. 2 minutes se retrouver dehors, puis 5 minutes démarré un véhicule volé par le contact des fils.5 secondes planifier ce plan. Je souris. Mon plan est tellement parfait!

- Prêt à monter?

Terminais-je avec un de ses sourires moqueur. Voilà, je me sens encore plus comme dans un film maintenant.




Pardonne-moi si c'est moche  Coeur mignon


Dernière édition par Sam O. Wallace le Mar 28 Fév - 6:45, édité 1 fois

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Re: White | Sam Torrance & Sam Wallace

Message par Sam Torrance le Mar 7 Fév - 0:48


I will survive

 

C’est tendu, les chasseurs sont dans l’hôpital, Castiel habite de l’autre coté de la ville et je me demande de plus en plus si ces connards de chasseur ne serais pas moins con qu’il n’y paraît et aurais utilisé de l’aconite tue loup pour me blesser. Malgré mes capacité à me régénérer rapidement en temps normal,j’ai l’impression de brûler de l’intérieur et mes plaies saignes toujours. c’est l’angoisse totale ! Et pour couronner le tout le louveteau m’annonce comme une fleure qu’il n’a pas de voiture ! Non mais je rêve… je serre les dents. c’est une putain de bonne nuit ça.
Je regarde le chariot qu’il me désigne.

- Tu veux vraiment que je monte là dedans ?

Je regarde autour de moi, les long couloir, les infirmières un peu partout, les caméra... Bon ok c’est vrai le gamin à raison, je ne vois pas d’autre moyen de sortir discrètement de cet hôpital. Je vois son petit sourire et préfère passer outre pour le moment. Il ne ressent pas le danger qui nous menace car il n’en a aucune notion pour le moment. Je m’appuie sur le bord du chariot et grimpe dedans avec une grimace de douleur. Je lui fait signe de rester à distance. Je me débrouille très bien tout seul...

- Ça va je me débrouille. Ça tire juste un peu pas de soucis.

Non ça ne tire pas juste un peu, j’ai l’impression de me déchirer en deux. Cette merde qui coule dans mes veines est entrain de me tuer a petit feu… J’ai vraiment besoin de l’aide de Castiel. Je ne connais pas de soigneur loup mais Castiel est un sorcier qui peux accomplir quelques miracle. J’espère juste qu’il ne va pas me jeter, ça dépendra de son humeur et de si il a vu récemment ou non ce mec qui lui fait un lavage de crâne. Je ne sais pas qui c’est mais je ne l’aime pas.

Je me planque sous les draps pour me dissimuler entièrement. Je ne laisse qu’un petit espace pour voir l’extérieur et pouvoir communiquer avec lui d’un simple regard si besoin.

- Aller en route… on file sur le parking et trouve moi une vielle voiture, pas les récente qui fonctionne tout à l’électronique. c’est la merde celles là pour les démarrer.

Je le laisse me guider et pousser le chariot. Cette situation est grotesque. J’imagine mon Alpha se foutre de moi en me voyant dans cet état. Oui je sais… je suis pathétique, Sam Torrance, dévoreur de chasseur pousser comme un gosse dans un landau alors qu’il est a moitié crever dans un hôpital remplis de chasseur. Crédibilité ?  Zéro.
L’odeur de l’hôpital, les draps sale posé sur moi et qui me font suffoqué avec les petites secousse du chariot, l’aconite qui circule dans mon corps... Tout ça mélanger ça me donne envie de vomir. Je ferme les yeux, j’inspire. Tout va bien ce passer… tout va très bien ce passer.
Je ne sais pas si je me suis endormi mais quand je rouvre les yeux je vois le ciel, wow c’était rapide non ? Ouais j’ai peut-être perdu connaissance quelques minutes. Je me redresse lentement et vérifie qu’il n’y a personne autour de nous. Parfait, la voie est libre ! On est sur le parking et je vois déjà quelques voitures que l’on pourrais prendre.

- Là, celle là elle est bien.

En plus à l’abri des regard indiscret c’est parfait. Je me hisse hors du chariot du mieux que je peux.

- Putain de chasseurs… si je les recroise je les saignes à mort…

Je me retourne vers le jeune Sam. Oups j’ai parler à voix haute… tant pis. Je souris amusé et hausse les épaules. C’est dans ma nature je ne vais pas le caché surtout à un jeune loup qui à encore tout à apprendre. Il va falloir qu’il apprenne deux trois truc rapidement au vu de ce que je sais de lui. C’est un gosse et il n’a pas eu de guide pour survivre et apprendre tout ce qu’il y a à savoir. Dans n’importe quel autre ville ça n’aurais pas été un problème mais si il veux survivre ici il va falloir lui enseigné quelques notion de base. Erik, celui qui a fait de moi un loup est le pire des connard mais c’est aussi le meilleur des professeur, j’ai réussi a survivre tout en attaquant directement les chasseur pendant plusieurs années. Je pourrais partagé un peu de mon savoir avec ce jeune chien fou. Ce serais la moindre des choses après ce qu’il a fait pour moi cette nuit. Avoir quelqu’un sous mon aile, à conseiller et épauler au moins pendant une courte période ça pourrais me permettre de ne pas devenir fou moi même, avoir un objectif, ne pas me laisser aller car j’ai quelqu’un sous ma responsabilité… ça pourrait être chouette.
Enfin bref on verra ça quand on se sera sorti de la. En plus ce jeune loup m’a l’air d’une vrai tête bruler. . . Je l’aime bien je crois.

Je me dirige vers la voiture, je sort mes griffes et les plantes autour de la fermeture centralisé de la voiture, je l’arrache soigneusement et ouvre. Première étape c’est fait. Je regarde le jeune loup en souriant. j’ai vécu pendant trois ans comme un chien errant j’ai appris deux trois truc utile. Je detache la partie plastique sous le volant et bidouille des fils entre eux jusqu’à ce que le moteur ce mette à vrombir. Je ricane et sort de la voiture. Je met une tape dans l’épaule du loup.

- Allez, c’est toi qui conduit… t’as déjà conduit au moins ?

Bof au pire ce n’est pas bien compliqué. Je me place sur le siège passager et baisse un peu mon siège. Les pansements s’imbibe de nouveau de sang. Je ferme les yeux. Non on ne dort pas… si tu dort c’est la mort Sam ! j’ouvre grand les yeux et me redresse. Il faut que je reste conscient jusqu’au bout. Je lui indique le chemin le plus rapide a suivre pour rejoindre Castiel à l’animalerie et nous partons.


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